mardi 12 mars 2013

DRAG d'Oran : Plus de 2 000 dossiers de cartes grises jetés dans le sous-sol


Plus de 2.000 dossiers de cartes grises étaient jetés dans le sous-sol du siège de la wilaya d'Oran dans des sacs poubelles durant plusieurs années. Il s’agit de dossiers étudiés par la DRAG d'Oran.





Afin d'éviter toute forme de falsification et trafic de documents, le directeur de la Réglementation et des affaires générales de la wilaya (DRAG), Rabah Ahcen, a indiqué que l'étude et le traitement des dossiers de la carte grise se feront au niveau de ses services et non au niveau du marché des véhicules d'El Kerma. Le DRAG s'oppose fermement à l'ouverture d'une antenne administrative au marché de véhicules d'El Kerma, sachant que des sommes importantes d'argent circulent au niveau de ce site, avec tous les risques qui en découlent sur des affaires de blanchiment d'argent, sachant que le règlement des achats et ventes se font en espèces. Sur ce registre, il est clair que le DRAG est approuvé par sa hiérarchie, dans le but de mettre fin aux faux et usage de faux et de la corruption des agents indélicats au niveau des services de l'état civil et des services de la carte grise. Pour rappel, plus de 2.000 dossiers de cartes grises étaient jetés dans le sous-sol du siège de la wilaya d'Oran dans des sacs poubelles durant plusieurs années. Il faut aussi rappeler que des dizaines de dossiers avaient été égarés.


Medjadji H     http://www.reflexiondz.net

Mardi 12 Mars 2013

samedi 1 septembre 2012

Oran : ES SEDIKIA Relogement incertain de 500 familles

L'Opgi et les communes membres du groupement d'Oran ont été sommés par la wilaya de se mobiliser pour cette opération d'envergure.


Prévu pour aujourd'hui, le relogement des occupants des Italidyles du quartier d'Es Sedikia (localement appelées «Batimates Taliane» n'aura probablement pas lieu. Pour cause, plusieurs familles concernées rejettent en bloc les conditions qui ont précédé l'opération. 500 familles sont concernées par le relogement qui doit être entamée aujourd'hui, a-t-on relevé dans le communiqué diffusé par le cabinet de la wilaya d'Oran dans lequel on y lit que «toutes les conditions inhérentes au recasement ont été réunies».
L'Opgi et les communes membres du groupement d'Oran ont été eux-mêmes sommés par la wilaya d'Oran de se mobiliser avec leurs moyens humains et matériels, aux fins d'être à l'heure du rendez-vous.
A la dernière minute, plusieurs familles concernées ont fait faux bond en s'opposant à la démarche qu'elles estiment décidée «unilatéralement par la wilaya d'Oran».
Une délégation composée de représentants des habitants de la cité «Batimates Taliane» est allée jusqu'à rencontrer le wali d'Oran en vue de lui exprimer le rejet des familles concernées quant à la décision et aux conditions de leur relogement décidées à l'insu des concernés. Dans le fond, les occupants des Italidyles accueillent avec bonheur le relogement tandis que dans la forme, rien ne va plus, les bénéficiaires des nouvelles habitations rejettent catégoriquement l'idée d'être relogés à la va-vite et encore dans des appartements qu'ils ont qualifiés de «cages à poules». «Nous lui (le wali d'Oran) avons exposé la réalité des choses et il s'est montré sensible aussi bien à notre cause qu'à notre discours», a affirmé un délégué des familles. Et ce dernier d'ajouter que «nous croyons que le wali a été induit en erreur, c'est pourquoi il aurait décidé l'annulation de l'opération». Ce n'est pas tout. Les occupants des «Batimates Taliane» rejettent, sur un autre plan, l'idée qu'ils soient relogés dans des appartements de Hai El Yasmine, quartier situé dans la banlieue Est d'Oran alors qu'ils ont vécu un pan entier de leur vie à quelques pieds du centre-ville d'Oran. «Nous reconnaissons qu'on nous a affectés vers des nouvelles habitations, mais il est tout de même utile d'aller voir aussi bien la qualité des appartements qui ne répondent pas à nos aspirations», ont déploré plusieurs délégués des familles concernées.
Ces appartement, ont-ils expliqué, «sont constitués de petites chambres et en plus, même l'agencement de l'espace est mal pensé. Dans ce cas de figure, nous préférons rester dans nos appartements qui sont aussi bien spacieux que confortables», ont indiqué plusieurs habitants. Globalement, l'opération est-elle compromise. Tout porte à le croire vu qu'aucune des 500 familles ne compte quitter les lieux de son ancienne habitation, des bâtiments construits en préfabriqué par des coopérants italiens au début des années 1980.
L'opposition affichée par certains bénéficiaires n'est tout de même pas partagée par l'ensemble des occupants de Italidyles. Force est de constater que nombreuses sont les familles qui ont, tout en attendant l'arrivée des camions de l'Opgi, plié bagages. «S'ils veulent rester, tant mieux pour eux, mais d'aucuns n'a le droit de nous priver d'une habitation décente», dira une femme d'un âge avancé. Et cette dernière d'ajouter que «nous en avons ras-le-bol des eaux usées qui montent jusqu'au plus haut niveau à la moindre obstruction des canalisations sous terrains situées dans les soubassements de ces immeubles qui construits à l'aide d'une matière très toxique, l'amiante». En somme, outre les 500 familles d'Es Sedikia à reloger dès aujourd'hui, 600 autres familles, ayant occupé pendant de longues années les vieilles bâtisses à risque des quartiers populaires d'El Hamri, Mediouni et Derb sont, elles aussi, concernées par une autre opération similaire à laquelle le coup d'envoi sera donné dans les tout prochains jours, a-t-on relevé du communiqué de la wilaya d'Oran.

Oran : Le 1er classico de l’année fait sa première victime

Le 1er classico de l’année fait sa première victime à Oran


UN JEUNE POIGNARDE MORTELLEMENT LORS D’UNE BAGARRE
Le premier classico de la nouvelle année sportive 2012/2013 a fait sa première victime au niveau de la wilaya d’Oran. En effet, après le match retour de la super coupe d’Espagne, qui a eu lieu mercredi soir, qui s’est clôturé avec le succès du Real Madrid face au FC Barcelone, un jeune homme de 29 ans, répondant aux initiales de B.S., a été mortellement poignardé, au niveau de la cité Cholet, relevant du quartier d’Eckmül, apprend-on de sources hospitalières.


Il s’agit d’un jeune-homme qui était un supporter du FC Barcelone, et qui a été poignardé à l’aide d’une arme blanche, lors d’une bagarre entre lui et un habitant de la cité suscitée. Le drame est survenu après que le criminel ait demandé à sa victime de baisser le ton de sa voix, sachant que le défunt, et à l’issue du match a rencontré ses amis dans la cité qui ont commencé à parler du match, tout en hurlant et en parlant à  haute  voix, et en  proférant des insanités. Exacerbé par cette attitude, le criminel, un autre jeune homme de 32 ans, est descendu chez ce groupe de jeunes  afin de leur demander de parler à voix basse et à éviter de dire des grossièretés , car il ne s’agit que d’un simple match de football qui s’est joué entre 2 clubs qui ne sont même pas d’Algérie. Mais ce petit discours de la morale n’a pas plu à B.S., qui a envoyé son meurtrier baladé en l’air. La tension est, cependant, montée entre les deux jeunes, et une altercation à main vide éclata entre eux. Battu, B.S. s’est rendu chez lui pour se munir d’une arme blanche, et est retourné à la cité, demandant au criminel de redescendre afin de se venger de lui, en usant de gros mots et d’une voix très élevée. C’est à ce moment là que le criminel est descendu muni, lui aussi d’une arme blanche de type « Bouchia », et une fois arrivé devant B.S., il ne lui a fallu qu’un seul coup pour renvoyer le jeune supporteur du FC Barcelone au tapis. D’un seul coup au niveau du cœur, le jeune B.S. est décédé sur place. Sa dépouille a été, par la suite, transférée vers la morgue de l’établissement hospitalo-universitaire (EHU), 1er novembre, de l’USTO, et une enquête a été ouverte par les services de sécurité pour retrouver l’auteur de cet acte criminel, qui a pris la fuite juste après avoir accompli sa mission. Il est à signaler que la saison passée, le classico a fait 5 victimes, sachant que les deux clubs rivaux espagnols, en l’occurrence le Real Madrid et le FC Barcelone, se sont rencontrés à maintes reprises, dans diverses compétitions.

A.Yzidi
Samedi 1 Septembre 2012


Oran : Bientôt, l’eau va couler dans les robinets H24


L’ensemble des 26 communes de la wilaya d’Oran, notamment celles qui se trouvent dans les zones sud et est de la wilaya, devront bénéficier, d’ici décembre, d’une alimentation en eau potable en H24, ont annoncé des sources sures des services de la wilaya.

L’amélioration de l’approvisionnement de ces zones sera possible grâce à la réalisation des travaux de raccordement du méga-projet appelé MAO et qui a pour objectif le transfert des eaux des retenues des oueds Cheliff et Kaddadra vers Oran, entre autres wilayas. Ces travaux sont en voie de finalisation. Les localités populeuses de Sidi Chami à l’est d’Oran et d’Aïn El Beïda au sud, seront les premières à profiter du nouveau programme de distribution. Selon l’entreprise espagnole- SEOR- chargée de la gestion de l’eau à Oran, plus de 90 % des habitants de la wilaya sont approvisionnés en H24 depuis l’année dernière. Le volume en eau consacré à la wilaya est passé à 330.000 m3/jour permettant ainsi à la SEOR d’élaborer un nouveau programme pour approvisionner, dès le début de cette année, la population 24h sur 24h. Ces ressources sont en provenance des barrages de Gargar, / MAO / SDEM Mostaganem, du SDEM de Kahrama, du SDEM de Chott El Hillal, de la station de déminéralisation de Brédéah, des stations monoblocs de Bousfer et des Dunes et des ressources locales.

Medjadji H
Samedi 1 Septembre 2012

samedi 24 mars 2012

Oran : Les dialysés du CHUO boudent les soins...

Ils étaient plus d’une centaine de patients souffrant d’insuffisance rénale et suivant des séances de dialyse à l’hôpital du CHU au chef-lieu de wilaya d’Oran, à avoir décidé d’arrêter les soins à partir de jeudi dernier, à l’effet de se plaindre des mauvaises conditions et des différentes carences dont souffre l’établissement sanitaire où ils sont pris en charge. 

En effet, ces malades atteints d’insuffisance rénale et qui doivent régulièrement passer sous hémodialyse au niveau de cet établissement, n’ont pas trouvé meilleure manière d’attirer l’attention des autorités sur les mauvaises conditions qui prévalent au niveau de leur établissement sanitaire, que de s’abstenir des soins, lesquels sont pourtant vitaux pour leur survie. Le genre de soins que reçoit cette catégorie de malades est littéralement «une sorte de deuxième cœur», pour reprendre l’expression d’un de ces malades, qui a tenu à mettre en avant une série de revendications qu’il souhaite faire entendre aux responsables du secteur sanitaire dans la wilaya. Selon celui-ci, les raisons de la colère sont multiples, à commencer par le manque d’équipement et de personnel pour une prise en charge convenable des dialysés. Il estime qu’une salle d’urgence supplémentaire et indépendante des malades programmés serait nécessaire pour une prise en charge plus efficace et sécurisée, surtout si on sait qu’en ce moment, indique la même source, les 12 dialyseurs disponibles dans l’établissement sont délibérément utilisés par des malades atteints d’hépatites B et C, alors qu’ils doivent en temps normal être dialysés à l’aide d’appareils propres à eux. En plus du manque d’équipement, les infirmiers se font également rares au niveau de l’établissement, ajoute la même source, qui réclame la consolidation du personnel déjà existant par l’affectation de nouveaux infirmiers. Un autre problème mis en exergue par les protestataires est celui relatif au bilan général de l’état des malades qui doit, selon ces derniers, être réalisé tous les trois mois, or cette date n’est souvent pas respectée dans l’établissement. Ce bilan trimestriel est très important, selon les protestataires, dans la mesure où il permet de faire le point sur l’état de santé du malade et retrace le nombre de doses de médicaments administrées à chaque malade, lesquelles ne devraient pas être inférieures à 4 000 unités. Selon une source hospitalière,  plus de 130 dialysés sont pris en charge au niveau de l’hôpital du CHU, tandis que le nombre de dialyseurs serait  de l’ordre  de 18, avant d’ajouter que l’équipement ainsi que le personnel sont largement suffisants pour une prise en charge parfaite de ces 130 malades. 

vendredi 16 mars 2012

Oran : Le Tramway ne sera pas prêt avant 2014


« Le Tramway d’Oran ne sera prêt avant 2014 ». C’est ce que nous a affirmé une source officielle relevant de l’Entreprise Métro d’Alger (l’EMA), maitre d’ouvrage de ce méga projet, qui a transformé la ville d’Oran en un chantier à ciel ouvert, et qui ne cesse de causer des désagréments aux automobilistes et aux piétons, sans oublier les habitants sur les axes de l’itinéraire de ce moyen de transport en cours de réalisation.


En effet, et selon notre même interlocuteur, il était prévu que le tramway soit réceptionné en décembre dernier, avant qu’une période supplémentaire ne soit ajoutée, pour qu’il soit définitivement réceptionné en février dernier, mais voilà que nous sommes au mois de mars, et ce sont quelques 50% des travaux qui sont achevés. En ce qui concerne les raisons de ce grand retard, notre source de l’EMA, que nous avons rencontré sur le chantier, nous a précisé qu’il y avait mille et une raison, à commencer par les obstacles rencontrés par l’entreprise espagnole Tram Nour, chargée de la réalisation de ce projet. « Il ne faut pas négliger le fait que la ville d’Oran est construite sur un fleuve, un obstacle qui a pris beaucoup de temps avant qu’il ne soit réglé » nous dira notre interlocuteur, sans nous donner beaucoup d’explication. Mais, le fait qu’il nous ait donné cette information, cela veut dire qu’au début du projet, il y avait un danger que le tramway circule à Oran, sachant qu’à n’importe quel moment, ce fleuve, inactif depuis des centaines d’années, pouvait reprendre  son activité normale. Questionné sur ce qui a été fait pour écarter le danger, le représentant de l’EMA nous a précisé que les futurs usagers du tramway, de la ligne Place d’Armes-Es Sénia ne courront aucun danger. Un autre important obstacle n’est pas à négliger, celui des galeries souterraines, que nous avons déjà évoqué dans l’une de nos précédentes éditions. Par ailleurs, et selon notre même interlocuteur, les déviations des réseaux d’Alimentation en Eau Potable (AEP), d’Assainissement, des câbles téléphoniques et électriques, sont elles aussi des plus importantes raisons qui ont causé le retard flagrant de la réception de ce grand projet. « Parfois, les directions d’Algérie Telecom, la SONELGAZ ou encore la SEOR a du mal a trouvé comment faire pour effectuer les déviations de leurs réseaux, ce qui fait ralentir la tendance des travaux du Tramway » nous dira notre interlocuteur à ce propos. Et en ce qui concerne la dernière importante raison du retard, il s’agit des nouvelles extensions programmées à la dernière minute par les responsables de la wilaya d’Oran, dont le wali, et ceux du ministère des transports, surtout celles du centre-ville d’Oran, comme la nouvelle extension qui a été programmée au niveau du boulevard Emir Abdelkader, en plein cœur d’Oran. « Les routes sont étroites et les réseaux relevant de la SEOR sont défectueux » nous déclarera notre même source. D’un autre côté, d’autres causes viennent s’ajouter pour provoquer un retard flagrant dans la réception du Tramway, à savoir les intempéries, et surtout les vols du matériel par des groupes de malfaiteurs. Pour leur part, les automobilistes ont du mal à retrouver leurs chemins au milieu des routes coupées à la circulation et des travaux du Tramway, tout comme les piétons qui sont obligés de faire des grands détours pour arriver à leurs lieux de travail, ou à leurs destinations. A quand la réception de ce projet ?

A.Yzidi

mercredi 7 mars 2012

Oran : Des turcs et des libanais pour les travaux d’art de la Mosquée Ibn Badis

Les travaux d’art du projet de la grande mosquée Abdelhamid Ibn Badis d’Oran seront entrepris prochainement par des spécialistes du Liban et de la Turquie, a annoncé le wali.

Cette équipe de spécialistes, testée par une instance locale spécialisée, se chargera notamment des travaux de sculpture et de décoration de ce grand édifice, a indiqué Abdelmalek Boudiaf lors d’une conférence de presse animée lundi soir.

A rappeler que ce projet, ayant connu plusieurs arrêts dans la réalisation pour des raisons techniques, a bénéficié d’une rallonge financière de près de 2 milliards de dinars à l’occasion de la visite du président de la République dernièrement dans la wilaya, s’ajoutant à une affectation initiale de 5 milliards de dinars.

Le projet de la mosquée Abdelhamid Ibn Badis d’Oran est conçu pour une capacité d’accueil de 20.000 fidèles et prévoit des structures d’accompagnement dont une école coranique et autres pour les activités culturelles et scientifiques. 
Source : (APS)